Environ 106 bourgades ont été attaquées et incendiées, depuis octobre 2017, dans les deux régions anglophones du Cameroun, en proie à une crise sociopolitique, selon le Centre pour les droits de l'homme et la démocratie en Afrique (CHRDA), dans une note. Plusieurs bourgades incendiées dans les régions Anglophones.

publicité yapee 2

"Depuis octobre 2017, après les premiers raids militaires, 106 villages ont été attaqués, brûlés et leurs habitants ont complètement ou partiellement déserté les villages", indique le président du CHRDA, Me Agbor Nkongho, précisant que "65 ont été dénombrés de la région du Nord-ouest et 41 dans le Nord-ouest." Sur les 65 bourgades répertoriées dans la région du Sud-ouest, "45 sont gravement touchées", tandis que "25" sur 41 le sont, dans le Nord-Ouest, selon le CHRDA, qui dit avoir "documenté des preuves de ces crimes (à travers) des témoignages oculaires, enregistrements vidéos et photographiques". Depuis plus d’un an, le Nnord-ouest et le Sud-ouest, les deux régions anglophones du Cameroun, traversent une crise sociopolitique.

La situation s’est dégradée avec l’interpellation au Nigeria de 47 séparatistes, dont Sisiku Ayuk Tabe (leader) et leur extradition au Cameroun. Les combats entre les forces de défense et de sécurité camerounaises et des hommes armés se réclamant des "forces de restauration de l’Ambazonie", un Etat imaginaire, sont devenus fréquents. Plusieurs organisations internationales accusent le gouvernement camerounais et les séparatistes d’exactions dans le conit qui les oppose depuis plusieurs mois. "La destruction de biens appartenant à des civils, le pillage et l'incendie illicites et à grande échelle de villages par l'armée camerounaise constituent des crimes de guerre et contre l'humanité", rappelle l’ONG, estimant que ces "actes doivent faire l'objet d'une enquête approfondie et les auteurs traduits devant les autorités compétentes.".

afrique-sur7.fr.

Si vous avez aimé cet article,

likez et partagez

Privés depuis trop longtemps de moyens de subsistances donc, de leurs salaires mensuels, les agents de l’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC) semblent, si l’on en croit les nombreuses plaintes émises contre certains d’entre eux, avoir établi un réseau parfaitement bien rodé de mafieux au sein de cette administration

Comptabilisant jusqu’à ce jour, près de six mois d’arriérés de salaire, privés par la même occasion de certains avantages dus à leurs fonctions, et ne supportant plus sans aucun doute d’évoluer ainsi, il semblerait selon certains témoignages, que quelques agents de l’Agence nationale de l’urbanisme des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC), auraient tout simplement décidé de s’adonner à une sorte de trafic au sein de cette administration

« Privés de salaire, bon nombre d’agents véreux de l’ANUTTC, se sont lancés dans un trafic parallèle qui consiste à travailler pour leur propre compte au sein de cette agence de plusieurs manières. En effet, ils font payer les travaux topographiques qu’ils effectuent avec le matériel de l’agence. Ils s’associent avec des démarcheurs qui repèrent les terrains non cadastrés puis procèdent à une réalisation de relevé topographique. Tout cela dans le but de soutirer de l’argent ou autre chose au propriétaire du bien », a dénoncé Nicolas Nguema, un compatriote abusé.

Une situation qui dure depuis déjà quelque temps, sans pouvoir trouver de solution. Malgré les plaintes des usagers, cela ne semble visiblement pas inquiéter les principaux concernés. Mieux encore, le nouveau directeur général de cette agence, Olivier Abel Nang Ekomiye, reste de marbre face à cette mafia organisé au sein de sa structure.

gabonmediatime.com.

Selon le journal la Nouvelle Expression, les élèves font à leur tour l’objet d’attaque de la part des sécessionnistes. Après les autorités administratives, c’est un internat qui a été visé dans la région d Nord-Ouest. Des hommes armés ont tenté d’enlever plusieurs élèves. N’eut été l’intervention de l’armée, cette opération d’enlèvement aurait réussi.

En effet, les éléments de forces de défense de l’armée camerounaise ont fait front et repoussé les assaillants. Malheureusement, et assaut a suscité de l’inquiétude auprès des parents et du corps enseignant car, Ce n’est pas la première fois que les acteurs du secteur éducatif sont pris pour cible par les sécessionnistes depuis le début de la crise anglophone. 

Au tout début de la crise, lorsque le mouvement avait été impulsé par les avocats anglophones et les enseignants, des élèves avaient été pris à partie quand les villes mortes avaient débuté dans les deux régions (Nord-Ouest et Sud-Ouest).

CRAPULERIE RETOUCHEE

Ensuite, le 17 mars dernier, des étudiants de l’université de Dschang avaient été kidnappés par des hommes armés à Lebialem dans la région du Sud-ouest.  en même temps que le Président du Conseil d’Administration du Cameroon General Certificate of Education (GCE) Board, le Prof Ivo Leke Tambo.

MERGEM

Source: Cameroonweb

Jeanne Obama, profession: chasseuse d'images

Au milieu de ses confrères, Jeanne Obama est une "identité remarquable" : elle est la seule femme photographe installée et exerçant à plein temps sur ce bout de l’Avenue Kennedy à Yaoundé. Ici, tout le monde la connait, elle y a établi sa base.

Taille moyenne (1mètre 75 environ), forte, le teint clair, le visage jovial, Jeanne est avant tout une jeune dame charmante, d’une trentaine d’années et originaire du département de la Lékié, qui a choisi de gagner sa vie en embrassant une profession outrageusement dominée par le sexe opposé.

La cordelette de sa caméra autour du cou, un appareil photo parmi les toutes dernières générations du numérique, elle nous reçoit en ce milieu d’après-midi. D’abord réticente, elle reste fermée à tout échange. « Je n’aime pas les interviews et puis je suis fatiguée ; j’ai couru toute la journée », déclare-t-elle. Puis, le doute levé à propos de l’objet de notre visite, elle consent enfin à échanger avec nous. Tout en restant sur ses gardes.

Toujours attentive à tout ce qui se passe autour de nous, elle interrompt de temps à autre notre conversation pour demander à un passant « Monsieur désire-t-il quelque chose ? » ou encore « Photo, s’il vous plaît ? » Une véritable chasseresse et un concentré d’énergie, toujours à l’affût d’une photo à prendre, d’une image à immortaliser ou d’un reportage à effectuer hors de sa base. Et c’est ainsi toute la journée, tous les jours excepté le dimanche qu’elle consacre à sa famille.

Elle commence sa journée à cinq heures par une prière tous les matins au réveil. Après divers préparatifs et un petit déjeuner rapide, elle part autour de sept heures car elle doit être à son poste de travail le plus tôt possible pour "harponner" les premiers clients. Elle ne reviendra qu’au crépuscule. Parfois même plus tard quand il y a encore à faire.

Car chasseuse d’images, Jeanne l’est, et c’est sans complexe qu’elle apporte une touche féminine dans cet univers dominé par les hommes. La jeune dame est très appréciée pour son travail. Pas seulement par ses clients mais aussi ses confrères qui la disent très efficace appareil photo à la main. « Cette femme, c’est un homme ; une véritable battante ! » a commenté un autre professionnel de la photo rencontré sur les mêmes lieux.

Son secret est tout simple : la discipline et le professionnalisme dans son travail, mêlés à une rigueur dans l’organisation qu’elle s’impose au plan professionnel et dans sa vie de couple. Tout ceci lui vaut en retour le respect de ses confrères et la satisfaction de ses clients.

C’est à son beau-frère, Ndougsa Prosper Mérimée que Jeanne doit d’être photographe aujourd’hui. « C’est lui qui m’a appris comment faire une photo. » Le concerné, lui-même photographe professionnel à l’époque, lui a communiqué sa passion du métier et elle en a fait sa profession depuis huit ans. Depuis lors, elle arpente ce bout de trottoir, au milieu des autres professionnels, à la recherche de nouvelles aventures photographiques.

Dans son carnet d’adresses, elle compte de nombreux clients stables, comme ce journaliste d’un quotidien de la place avec qui elle travaille régulièrement. Quant à savoir si elle est tentée par la photographie d’art, elle répond « Non ! », même si elle pense qu’elle en a les capacités. En tout cas, elle n’y pense pas encore, bien que la proposition lui a été faite naguère, un stage dans ce domaine dans un centre culturel voisin.

A la question de savoir si l’activité est intéressante et si elle nourrit bien son homme, elle se referme tout de suite et reste volontairement évasive. Tout de même, elle acceptera du bout des lèvres : « de temps en temps on arrive à faire une bonne affaire ». Sur mon insistance, elle nous confiera : « grâce à ce métier, j’ai pu quand même pu réaliser une ou deux choses. » Elle n’en dira pas plus, discrétion oblige !

JEANNE OBAMA

A la célébration de la Journée Internationale de la Femme, elle y a toujours participé, mais presque toujours en tant que photographe car ce jour-là est aussi pour elle, « jour de pointage », et le travail passe avant tout. Cette année, deux de ses clientes lui ont offert chacune un pagne et elle les en remercie. Notre entretien s’achève brutalement quand un client, visiblement pressé, vient chercher Jeanne pour un reportage photographique express. Avant même que je n’achève de consigner mes dernières notes, la chasseuse d’images est déjà partie après m’avoir lancé un « Bye ! A une autre fois ».

Jean Bosco SIMGBA

Ce livre est le premier écrit en français sur la crise anglophone du Cameroun, dans sa forme actuelle: une guerre civile qui oppose l'armée du régime de Paul Biya et les populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du pays. Un conflit qui a déjà causé des centaines de morts et plus de 40000 réfugiés. L'auteur grâce une approche pluridisciplinaire; historique, linguistique et politique, ainsi qu'à son expérience d'ancien prisonnier de ce régime, apporte un éclairage détaillé sur cette crise. L'ensemble de ses réflexions constitue un cadre à la disposition du grand public pour comprendre la situation présente et à venir du Cameroun, à la lumière de la question anglophone. Patrice NGANANG est un écrivain camerounais. Professeur Titulaire à l'Université d'Etat de New York, Stony Brook ou il enseigne la théorie littéraire et culturelle.

Camer.be.

 

Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, l’a déclaré au cours d’un point de presse hier, quelques heures après la fermeture des bureaux de vote.

« Le scrutin s’est tenu dans tous les chefs-lieux des 58 départements du Cameroun dans l’ordre et la sérénité », a déclaré le ministre Paul Atanga Nji au cours d’un point de presse hier. Quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, le ministre de l’Administration territoriale ajoute qu’aucun évènement notoire n’a pu entacher la transparence des élections.

Il faut relever que ce satisfecit vient un peu en contradiction avec les événements survenus dans la région du Sud-Ouest. En effet, le bureau de vote de la localité de Banguem (commune du département du Koupé Manengouba) a essuyé des tirs dans la journée du 25 mars. Aucun électeur n’a été touché. Un commissaire de police présent dans le bureau de vote a demandé aux gens de se coucher à même le sol lorsque les assaillants tiraient.

Journal du Cameroun

Une jeune YouTubeuse britannique de 22 ans a provoqué de nombreuses réactions sur internet après avoir révélé ses problèmes passés d'addiction à la pornographie.


Elle a regardé près de 400 heures de porno et se masturbait jusqu'à six fois par jour.

Dans sa vidéo, Oghosa Ovienrioba raconte de façon chronologique l’évolution de ses désirs en termes de porno. Elle explique avoir commencé à l’âge de 14 ans et, comme beaucoup de jeunes filles, sa première réaction fut le dégoût. Mais elle a fini par devenir addict et aller de plus en plus loin dans sa fréquence de consommation et le caractère des vidéos qu’elle regardait.

 oghosa porn addict ok

ELLE FINIT PAR DÉVELOPPER UNE « TOLÉRANCE » AU PORNO NORMAL

Je regardais tellement de porno que j’ai commencé à être ennuyée des films « normaux » et « soft ». Ça ne me faisait plus l’effet que j’avais ressenti la première fois – en fait j’étais presque devenue insensible à ce type de contenu. Je suis passée du porno soft à des choses plus bizarre pour ressentir l’effet que je voulais, raconte-t-elle à The Mirror. Son addiction s’est parfois atténuée au cours de sa jeunesse, notamment à ses 18 ans lorsqu’elle a eu sa vraie première relation. Mais après cela, elle est repartie de plus bel.

L’UNIVERSITÉ, L’ÉPOQUE DE TOUS LES EXCÈS

C’est en arrivant à l’université, seule dans une ville qu’elle ne connaissait pas qu’elle s’est remise à regarder du porno, et à une fréquence plus importante : Pendant une période de trois ans, je regardais du porno tous les jours et je me masturbais parfois 6 fois par jour. C’était la seule chose à laquelle je pensais. Je ne voyais plus les autres comme des êtres humains : c’était juste des objets sexuels pour moi. La moindre petite chose pouvait me mettre hors de moi comme une fille déboutonnant sa blouse ou un garçon retirant son t-shirt. Tout me donnait envie d’en avoir d’avantage.

LA QUESTION DE L’ACCÈS AU PORNO AU CENTRE DE SON HISTOIRE

Oghosa Ovienrioba s’est finalement arrêtée à l’âge de 22 ans en parlant de son problème autour d’elle et en se tournant vers le Christianisme. Son histoire a ému beaucoup d’internautes – notamment des femmes – qui ont eux-même témoigné leur solitude et leur souffrance quant à cette addiction.

Oghosa soulève également la question de l’accès à ce type de contenu : elle considère que le porno et dangereusement facile d’accès : C’était juste de la curiosité et ça n’a nécessité qu’une simple recherche Google pour tomber devant un film pour adulte (…) Ça me fend le cœur de savoir que les enfants peuvent encore accéder à la pornographie aussi facilement que je l’ai fait. Il y a des restrictions d’âge pour la cigarette et l’alcool, on devrait avoir la même chose pour le porno.

Aujourd’hui, elle évite les passages sexuels dans les livres, n’écoute pas de chansons trop axées sur le sujet et ne regarde pas de programme télévisés connotés.

Sources: MCETV & The Mirror

Lire aussi

Pornographie, libido et érection: le trio ambiguë

Les 12 conseils pour réussir sa vie de couple

Quelle est la durée normale d’un rapport sexuel?

Comment vivre un mariage ou une relation heureuse

9 trucs qui montrent que votre partenaire se sent bien avec vous

Ce qui se passe dans la tête d'un homme à la vue d'une poitrine de femme

Avoir plus de rapports sexuels ne rend pas les couples plus heureux

Sexe & Smartphone: les couples en danger

Sexualité au top : quels sont les aliments à éviter car nuisibles à la libido ?

Une sexualité épanouie pour vivre plus longtemps

Plus d'articles...