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Economie

CAMEROON BUSINESS FORUM (CBF) À DOUALA, APRÈS SIX ANS. UN TOURNANT STRATÉGIQUE & DÉCISIF POUR L’ÉCONOMIE NATIONALE.

Le dialogue public-privé s'impose désormais comme le levier indispensable pour surmonter les blocages structurels qui freinent la compétitivité et l'attractivité des investissements. En plaçant l'allègement de la fiscalité et la maîtrise des coûts énergétiques au centre de l'agenda, les décideurs camerounais s'alignent sur des standards économiques mondiaux éprouvés. Cette synergie institutionnelle dépasse la simple concertation sectorielle pour devenir le moteur d'une transformation industrielle profonde, capable d'intégrer le Cameroun au cœur des grands flux d'échanges continentaux.

L’histoire économique récente démontre qu’une telle concertation est le secret de la réussite des nations émergentes à travers le monde. Les pays qui ont su institutionnaliser un échange franc entre l’État et le patronat ont enregistré des bonds spectaculaires en matière d'attractivité et de notation financière. À titre d’exemple, le modèle de développement de la Corée du Sud s'est historiquement appuyé sur des délibérations régulières entre les autorités publiques et les grands conglomérats privés pour orienter les investissements nationaux. De la même manière, en Europe, le consensus économique allemand repose sur des consultations tripartites rigoureuses qui permettent d'ajuster en permanence les réformes fiscales et industrielles face aux crises globales.

Sur le continent africain, la relance de cette initiative camerounaise fait écho à des modèles régionaux qui ont déjà fait la preuve de leur efficacité. L'instauration d'un climat de confiance mutuelle entre les gouvernements et les investisseurs privés est devenue l'arme maîtresse des champions de la croissance africaine. Le Rwanda, grâce à ses plateformes d'échanges directes à l'instar du Rwanda Business Forum, a réussi à numériser ses procédures douanières et à attirer des capitaux massifs en un temps record. De son côté, la Côte d'Ivoire a grandement accéléré sa dynamique post-crise en s'appuyant sur un Comité de concertation État-Secteur Privé très actif, facilitant l'intégration réussie des entreprises locales dans le marché régional.

Loin d'être un simple débat d'experts ou de grands patrons, le succès de ce forum a des répercussions directes et concrètes sur le quotidien des populations. L’amélioration du climat des affaires et la baisse des charges pour les entreprises se traduisent mécaniquement par une amélioration du pouvoir d'achat et du bien-être social. Lorsqu'une PME bénéficie d'une fiscalité allégée et d'une énergie stable, elle réduit ses coûts de production, ce qui fait baisser le prix final des denrées de première nécessité sur le marché pour le consommateur. Par ailleurs, ce dynamisme retrouvé est le premier vecteur de création d'emplois décents pour la jeunesse locale, limitant ainsi le sous-emploi et la précarité.

Pour que les bénéfices de cette grande initiative soient pérennes, son implémentation doit impérativement être décentralisée afin de toucher directement les communautés à la base. La haute gouvernance économique doit se décliner en actions de proximité pour que les entrepreneurs locaux, les artisans et les coopératives informelles se sentent pleinement intégrés. Cela peut se concrétiser par la création de guichets uniques régionaux et de comités de suivi locaux dans les dix régions du Cameroun, associant les municipalités et les micro-entreprises. Une telle démarche de proximité permettrait de formaliser l'économie locale et de remonter efficacement les besoins spécifiques des territoires vers les instances décisionnelles.

La 12e session du CBF doit s’inscrire dans la durée en devenant une véritable passerelle d'opportunités dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L'ambition de transformer le Cameroun en un pôle industriel majeur ne se réalisera que si le secteur privé dispose des armes juridiques, énergétiques et fiscales pour exporter ses produits. L'expérience montre que les pays qui triomphent dans les grands espaces commerciaux communs sont ceux dont le tissu entrepreneurial est fortement soutenu par des réformes étatiques audacieuses. En unissant leurs forces à Douala, le gouvernement et le Gecam posent les jalons d'un Cameroun résilient, compétitif et résolument tourné vers l'avenir de l'Afrique.

CAMEROON BUSINESS FORUM (CBF) À DOUALA, APRÈS SIX ANS. UN TOURNANT STRATÉGIQUE & DÉCISIF POUR L’ÉCONOMIE NATIONALE.

Le dialogue public-privé s'impose désormais comme le levier indispensable pour surmonter les blocages structurels qui freinent la compétitivité et l'attractivité des investissements. En plaçant l'allègement de la fiscalité et la maîtrise des coûts énergétiques au centre de l'agenda, les décideurs camerounais s'alignent sur des standards économiques mondiaux éprouvés. Cette synergie institutionnelle dépasse la simple concertation sectorielle pour devenir le moteur d'une transformation industrielle profonde, capable d'intégrer le Cameroun au cœur des grands flux d'échanges continentaux.

L’histoire économique récente démontre qu’une telle concertation est le secret de la réussite des nations émergentes à travers le monde. Les pays qui ont su institutionnaliser un échange franc entre l’État et le patronat ont enregistré des bonds spectaculaires en matière d'attractivité et de notation financière. À titre d’exemple, le modèle de développement de la Corée du Sud s'est historiquement appuyé sur des délibérations régulières entre les autorités publiques et les grands conglomérats privés pour orienter les investissements nationaux. De la même manière, en Europe, le consensus économique allemand repose sur des consultations tripartites rigoureuses qui permettent d'ajuster en permanence les réformes fiscales et industrielles face aux crises globales.

Sur le continent africain, la relance de cette initiative camerounaise fait écho à des modèles régionaux qui ont déjà fait la preuve de leur efficacité. L'instauration d'un climat de confiance mutuelle entre les gouvernements et les investisseurs privés est devenue l'arme maîtresse des champions de la croissance africaine. Le Rwanda, grâce à ses plateformes d'échanges directes à l'instar du Rwanda Business Forum, a réussi à numériser ses procédures douanières et à attirer des capitaux massifs en un temps record. De son côté, la Côte d'Ivoire a grandement accéléré sa dynamique post-crise en s'appuyant sur un Comité de concertation État-Secteur Privé très actif, facilitant l'intégration réussie des entreprises locales dans le marché régional.

Loin d'être un simple débat d'experts ou de grands patrons, le succès de ce forum a des répercussions directes et concrètes sur le quotidien des populations. L’amélioration du climat des affaires et la baisse des charges pour les entreprises se traduisent mécaniquement par une amélioration du pouvoir d'achat et du bien-être social. Lorsqu'une PME bénéficie d'une fiscalité allégée et d'une énergie stable, elle réduit ses coûts de production, ce qui fait baisser le prix final des denrées de première nécessité sur le marché pour le consommateur. Par ailleurs, ce dynamisme retrouvé est le premier vecteur de création d'emplois décents pour la jeunesse locale, limitant ainsi le sous-emploi et la précarité.

Pour que les bénéfices de cette grande initiative soient pérennes, son implémentation doit impérativement être décentralisée afin de toucher directement les communautés à la base. La haute gouvernance économique doit se décliner en actions de proximité pour que les entrepreneurs locaux, les artisans et les coopératives informelles se sentent pleinement intégrés. Cela peut se concrétiser par la création de guichets uniques régionaux et de comités de suivi locaux dans les dix régions du Cameroun, associant les municipalités et les micro-entreprises. Une telle démarche de proximité permettrait de formaliser l'économie locale et de remonter efficacement les besoins spécifiques des territoires vers les instances décisionnelles.

En définitive, la 12e session du CBF doit s’inscrire dans la durée en devenant une véritable passerelle d'opportunités dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L'ambition de transformer le Cameroun en un pôle industriel majeur ne se réalisera que si le secteur privé dispose des armes juridiques, énergétiques et fiscales pour exporter ses produits. L'expérience montre que les pays qui triomphent dans les grands espaces commerciaux communs sont ceux dont le tissu entrepreneurial est fortement soutenu par des réformes étatiques audacieuses. En unissant leurs forces à Douala, le gouvernement et le Gecam posent les jalons d'un Cameroun résilient, compétitif et résolument tourné vers l'avenir de l'Afrique.

La rédaction 

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